Les histoires insondables des génies

Albert Einstein

L’un des fondateurs de la physique thĂ©orique et vulgarisateur de la thĂ©orie des probabilitĂ©s, Albert Einstein, avait une habitude inhabituelle en matiĂšre de port de vĂȘtements. Il Ă©tait convaincu que le port de chaussettes Ă©tait totalement impraticable.

Jeune homme, il a remarquĂ© que son gros orteil ne manquait pas de percer une chaussette Ă  un moment ou Ă  un autre. Le physicien a donc dĂ©cidĂ© d’aban donner tout simplement cet article de garde-robe. Et il a tenu parole.

On peut le voir sur les photos oĂč Einstein est reprĂ©sentĂ© en pied. De plus, le physicien a admis qu’il ne revenait pas sur sa dĂ©cision de renoncer aux nez.

George Washington

George Washington, le premier prĂ©sident Ă©lu des États-Unis, Ă©tait un grand horticulteur. Il possĂ©dait une parcelle de terre oĂč il pratiquait diverses cultures. Soudainement, mĂȘme le cannabis faisait partie des plantes.

Washington lui-mĂȘme en a parlĂ© dans ses journaux intimes. L’information y a Ă©tĂ© consignĂ©e en 1765. D’ailleurs, selon les archives du premier prĂ©sident amĂ©ricain.

C’est le problĂšme de la sĂ©paration des plantes mĂąles et des plantes femelles qui le prĂ©occupait le plus.

Friedrich Schiller

L’une des sources d’inspiration les moins conventionnelles est sans doute le poĂšte et dramaturge allemand Friedrich Schiller. Il s’est avĂ©rĂ© que c’Ă©tait l’odeur qui venait des pommes pourries.

Cette étrange particularité du talent de Schiller a été connue grùce à son collÚgue Johann Goethe, qui attendait un jour un ami dans son bureau et a senti une odeur étrange sur son bureau.

La femme de Schiller a expliquĂ© la cause de l’ambre gris en racontant Ă  Goethe l’habitude de son mari et a mĂȘme notĂ© que son mari Ă©tait littĂ©ralement incapable de vivre et de travailler sans cette odeur.

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